Didier's profileQue les anges ...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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October 15 Pardonnez ...Pardonnez mon absence, je vous en prie, j’ai une excellente excuse, une chance à courir, un défi à relever, un voyage à tenter … Elle … October 09 En duo ...** Lors de nos échanges, mon être s'est enflammé d'un intense plaisir -- Lors de nos instants, j'ai découvert le sens du mot "plaisir" et tu m'as permis de me croire capable du tien. ** ta beauté excitante berce en moi un profond désir -- au grain de ta peau, j'ai dessiné les formes d'une vague brûlante qui s'est déversée tout le long de mon torse pour aller se lover au fond de ma virilité impatiente ** mon esprit invente le livre de notre histoire érotique -- je fais de toi le fourreau de mes fantasmes, l'écrin de mes délices ** mes mains affolent ton épiderme, je fais de cet instant un souvenir magique -- tes doigts dessinent mon corps et je le sens se livrer au plaisir de leur danse ** il est évident à mes yeux que tu es fait de chair et de sang -- Tu changes ma peau en une série de vague qui fait ma chair esclave de tes jeux ** La suite des événements en mon esprit devint tout à coup très clair -- A la douceur de tes caresses, mon corps devient un vaisseau dont tu es le capitaine ** mes baisers sur ta bouche se firent brûlant comme la braise -- la douceur de tes lèvres me fait glisser en un rêve soyeux de sensualité ** mes lèvres endiablées sur ta bouche coquine ne sont pas innocentes -- je te sens insuffler, jusqu'au fond de mon corps, un désir brûlant que tu sembles diriger ** langoureusement mes lèvres s'approchent des tiennes comme une offrande -- je me sens enivré, captif et aspiré par le désir de laisser ma chaleur t'envahir par ma langue qui se livre ** je t'invite à saisir mes murmures et de prendre tout de moi sans attendre -- tu parles à mon corps une langue que je ne comprend pas mais qui le fait échapper à tout contrôle ** tandis que mon coeur de femme amoureuse s'enlise au creux de tes bras -- Alors que je me sens partir dans la plus douce des explorations ** mon corps en feu lui, se mélange au tien dans la profondeur des draps -- ta peau devient la seule raison de ma conscience et la chaleur de ton corps exaspère mes sens ** tu oses enfin par tes caresses frôler la chaleur de mon corps -- je découvre la douceur, à la chaleur de ta peau et mon désir grandit à tel point qu'il oblitère toute mes pensées ** a effleurer mes seins pointés par le désir -- a porter le paroxysme à la pointe de tes seins ** la douceur de tes caresses, la folie de tes gestes -- le frisson sur ta peau, la langueur de ton souffle ** tous mes sens partent en exil -- mes doigts font chanter les cordes de tes soupirs ** mon corps est tien, livré en esclavage au plaisir de tes mains -- voluptueuse, tu te livres et m'ouvres les portes d'un paradis brûlant ** ton érection virile contre ma peau me transporte sur un nuage -- le grain de ta peau agace mon désir qui se tend et pulse ** j'ose me jeter sur ton membre pour t'aspirer -- ton corps à la dérive, soudain, se cambre et tu échappes à mes caresses pour envelopper, de tes lèvres, mon désir exacerbé et tendu dans le fourreau doux et bouillant de ta bouche ** ma bouche câline sur ton phallus pour te déguster -- je me noies et me perd sous la caresse de ta langue ** premiers prémices de ta jouissance je me délecte les papilles -- mon sexe se gonfle et pulse sous l'afflux du plaisir et je sens mes reins libérer les premières traces de ma jouissance ** désir fou d'être possédée par toi, comment rester sage ? -- l'envie de me glisser en toi et de communier dans un plaisir partagé ** Tes mains, ta bouche, ton sexe dressé en moi me renverse -- je te prend et te donne, des mains, de la bouche et de mon désir brûlant, toute la chaleur qui en moi gronde ** cet instant tant attendu au creux de nos chairs unies au corps à corps -- mon sexe dansant au creux de toi, mon regard qui t'explore et te devine pour mieux guider le mouvement de chacun de mes muscles ** taquinant ma profondeur de ton épi, j'en réclame encore -- je prend le contrôle de ton souffle et guide ton âme vers les plus doux sommets, avec force et douceur ** en moi tu es le maître de ma vie -- je te capture et joue de toi, faisant exploser des myriades d'étincelles dans tes hanches et tes reins et tu lis, dans mon regard, toute la douceur de mon désir de toi ** vidée de tous mes sens je me sens si fragile, si petite, si démunie -- jouant de tout tes sens, je prend le contrôle de ta vie, je te fais danser et gémir, crier et supplier ** aux creux de la vague, je me laisse aller, griffant tes chairs -- perdue entre tes jouissances, tu t'accroches à moi des mains et des ongles et je suis le rocher où naît l'écume qui s'échappe de toi ** je sens ton corps frissonner et je comprends -- je sens déferler en moi une vague brûlante qui me fait perdre les rênes de ton plaisir et me livre à toi ** je te sens partir ... -- je te rejoins ** tu jouis en moi d'une force divine -- je sens l'explosion de mon plaisir se jeter en toi ** et j'accepte de ton être le précieux don -- et je sens ton corps atteindre à la satiété
** NAT [ http://spaces.msn.com/members/lauralee221/ ] -- Didier
Merci de m'avoir autorisé à ceci, ce fut éprouvant et précieux de pouvoir dévoiler cette part de moi. Délicieusement, Didier May 22 Quand le jour abandonne ...Quand le jour abandonne le terrain à la nuit. Quand, à force de recul, le soleil se couche dessous la lune, elle lance, de ses yeux, un appel à l'abandon. Quand ses membres se font lourds, que sa tête ne sait plus se maintenir haute, garder son regard ancré à l'horizon, je m'approche, tel un rapace cherchant le point d'eau. Elle envoie, alors, un regard de caresse et s'allonge, louve candide, sur le flanc, abandon. Lentement, j'oscille et je hume, cherchant la certitude. Dans la lenteur, je m'installe près d'elle, sans contact, sans attente et mon offre provoque, chez elle, un profond ronronnement. Comme en un profond sommeil, elle glisse, maintenant, roule et serpente, les lèvres entrouvertes sur un doux sourire. Sa tête s'appuie, doucement, comme pour ne pas froisser le voile de ses cheveux et elle pose, apaisante, sa main, contact doux. Mon cœur, cet artifice qui est, de tous mes sens, le plus exacerbé, se fait, en un instant, lent et lourd. Ma main, voyageuse hésitante, se pose, du bout des serres, sur son épaule fragile et, déjà, tout m'indiffère, hors le désir de ne pas la blesser. Elle pose, sur la corne de mes mains, simples outils, la caresse, vagabonde de sa patte de velours. Tout mon corps hésite entre désir et raison. Dans chaque mouvement, je met la concentration de celui qui, d'un geste, pourrait briser toutes les vitres de son monde " rêveries ". Dans mon dos, frémissent, déjà, mes ailes et c'est, à ses yeux, que j'envoie la plus ardente prière. Elle se love, se blottie, s'allonge, sur mon épaule et offre, à mes lèvres asséchées l'ivresse de sa bouche. La chaleur de son front, creusant, dans mon épaule, un sillon de douceur, son souffle donnent le rythme d'une douce harmonie. Son contact, son odeur, le son de ses murmures, posent sur moi, comme de coton, une chape de désir, lent assaillant. Je n'ose froisser l'air du moindre mouvement, mes yeux, seuls, trahissent la vie qui me succombe. Ma main entraîne mon bras, sans que je n'interfère et, loin de nourrir mes sens, s'en va soutenir sa tête. Déesse ardente, comme un louveteau duveteux, elle pose, dans ma paume, la caresse de ses cheveux. Son corps, contre moi, s'écrase, ses jambes happent mon genou, elle épouse, de toute sa chair, les angles de mon corps. Alors, encore plus fort que mon désir, plus grand que l'envie, grandit, en moi, le plaisir de savoir cette reine s'apaiser, de ma présence. Je n'attend plus rien d'elle, si ce n'est ce sourire qui envahit ses lèvres et qu'elle m'offre des yeux. Papillon apaisé, son regard se fait lourd. Elle sombre, lentement, et s'endort en paix. Je reste attentif à tous ses mouvements, j'étudie chaque part de son corps, pour voir si, d'un mouvement, je peux lui éviter le moindre tourment. Enfin, sûr qu'elle profite, pleinement, de la chaleur de mon corps, je plonge au dedans de mon cœur et, fermant les yeux, je décolle, lentement, agrandi de fierté, apaisé de douceur. |
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